31.10.2008
Dans mon ipod vert pomme
17:35 Publié dans 5 - Les vendredis "Dans mon ipod vert pomme" | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, son, playlist, ipod, music, oasis, i'm outta time
Le Murano : too much mais à voir au moins une fois
Après mon fameux oui du jour le plus fabuleux de ma vie, nous sommes allés boire une coupette pour fêter cela au Murano qui était à 2 pas.
Champagne rosé pour moi, champagne brut pour monsieur mon futur mari, j'étais un peu perchée (d'ailleurs je ne suis toujours pas répondu du petit nuage) donc du coup, je ne sais si ma description sera complètement en phase avec la réalité mais même si cela se la joue à mort et qu'à peine 1 personne sur 5 y parle Français, le Murano est un bel endroit où boire un verre au moins une fois, avec son homme pour se prendre pour les Kooples, avec ses copines pour jouer le remake de Sex and the City, avec ses collègues pour montrer que les endroits branchés, on connait (par contre, toujours désacraliser le lieu genre la blasée parisienne de base... so chic - ou pas -).
On y va pour le bar multicolore où tout n'est que rondeur, la bluffante cheminée de l'entrée qui surplombe un canapé digne d'un clip de Puff Daddy, le barman hypralookée si bien qu'on se croirait dans un clip de Outkast (à moins que cela ne soit lui), les serveuses et hotesses aux petits soins ou encore les chants d'oiseaux des toilettes. En bref, c'est un lieu à voir, une fois, pour une coupette.
Le Murano : 13 boulevard du Temple, Paris 3ème. Plus d'information là.
14:20 Publié dans Paris, the place to be | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : murano urban resort, restaurant, 13 boulevard du temple, paris 13, sortir, resto, diner
30.10.2008
Depuis lui...
Vous l'avez compris, votre bloggeuse préférée va bientôt se marier avec son homme, cet astre.
Depuis le temps que je vous parle de mon homme (cet astre), vous avez dû percevoir (entre les lignes... bon ok, c'est gros comme une maison) que j'étais folle de lui. Je dirai même que depuis le 25 février 2007, date où nous nous sommes embrassés ce jour-là chez lui (après qu'il m'ait préparé un délicieux cordon bleu - petits pois qui a fini de me convaincre et pour lequel je garde un souvenir ému), j'ai su que cet homme était L'homme. Il y a des phrases comme cela où l'on se disait que nous ne les prononcerions jamais et puis ce jour arrive et on pourrait le dire pendant des heures et des jours entiers : j'ai trouvé l'homme de ma vie. Bref, je m'égare mais il faut comprendre.
Tout avait commencé au boulot, lorsque ce collègue chez qui j'aimais allé papoter lors des pauses café (répétées) avait commencer à se rapprocher : au théâtre, dans les bars, chez moi, chez lui, nous étions toujours ensemble. Il me disait que j'étais une fille bien (voire super), je ne voyais rien (j'aime dire qu'il ne voyait que moi).
Il y avait bien eu cette fois où il était venu diner à la maison et où il m'avait lancé avec humour "tu en veux mon amour?" montrant bien que notre situation était borderline. Il y avait aussi eu ce jour où en partant, il avait récupéré mon chat sur la route et me l'avait ramené, blotti dans ses bras. Il y a avait aussi toutes ces fois où nous nous retrouvions au Quick de Saint Lazare après un apéro prolongé par moultes conversations (nous y sommes d'ailleurs retourné pour la Saint Valentin - oui, oui, nous le trouvons très romantique). Et puis, cette fois aussi où nous étions allés au théâtre puis avions diné en tête à tête... Et ce Bonne nuit que je lui avais envoyé en rentrant. Oui, mais c'était mon collègue et dur d'ouvrir les yeux sur cet omme de ma vie qui était là devant moi, difficile de passer le cap.
Un jour, brusquement (mais quand on y réfléchit cf ci-dessus pas si brusquement que ça), la lumière fut dans mon coeur un soir de sortie sous la pluie. Une soirée ratée pour la plupart des amis présents avec nous ce soir-là. La plus belle pour nous (attention de je vais être de plus en plus gnangnan). Ma copine Syd était venue me voir d'Annecy, nous avions décidé de sortir (bar puis boite - un classique), mon homme, cet astre, était fidèle au poste, à l'époque en bon copain. Trop de monde à l'entrée de la boite, nous tentons un bar vers République, ma copine n'est pas enchantée, nous changons de bar (ils étaient tous bondés), pas plus de succès auprès d'elle, nous nous engueulons mais tentons un énième endroit en espérant que cela la satisfasse. Nous marchons pendant des heures, le groupe se rétrécissait au fur et à mesure, les gens marchaient par petits groupes.
Je me retrouve avec mon (futur) homme, il pleut des cordes, nous n'avons pas de parapluie, je suis perchées sur de nouvelles chaussures de 12 cm de hauteur, j'ai mal aux pieds, je n'ai pas de veste je suis congelée, mes cheveux ne sont plus qu'une serpillère fillasse si bien que je ressemble à un petit rat mouillé. Il passe son bras autour de mes épaules pour me réchauffer, je prends cette main posée sur mon épaule dans la mienne, je continue de raler contre cette pluie sous laquelle nous marchons depuis des heures (l'estimation du temps varie de 1 à 10 selon si l'on est en Converse ou en Stiletto). Un pincement au coeur me fait comprendre que cet homme tout près de moi est le bon. Je l'entraine sous un porche, le regarde par en-dessous feignant le regard de biche. L'allure de petit rat mouillé n'aidant pas, l'homme ne perçoit rien. Nous rentrons. Petit message de bonne nuit dans le taxi (si le Dr Yamakasi faisait des entrainement textoal sur DS, nous en serions au niveau 3).
Je me réveille le lendemain, je pense à lui les yeux à peine ouverts, je dois lui dire. Je le sais maintenant, c'est lui, je dois lui dire. Je l'appelle prête à déclarer ma flamme d'une traite. Il me coupe, il est devant le rugby, me rappelle ce soir. Je suis au bord du gouffre. Il m'appelle le soir, j'ai perdu ma spontanéïté, je m'embrouille, je ne sais plus, il ne comprend rien à mon charabia à base de je sais qu'il y a quelque chose mais je ne sais pas encore vraiment quoi et euh... oui mais non mais je ne sais pas. Il me convoque le lendemain après le boulot. Je gigote dans mon pull gris et mon slim. Il est là, il n'a rien compris à ce que j'ai dit hier mais il sait que ce serait génial entre nous. Je ne sais pas, je dois réfléchir, j'ai peur. Il m'attendra.
Quelques jours passent. J'ai réfléchis, je vais chez lui, nous mangeons un cordon bleu-petits pois et je trouve cela romantique. J'aime son cordon bleu et je l'aime. Je lui tends la main... je ne la lacherai plus jamais, je lui ai dit oui la semaine dernière, sous notre porche à République, sans hésiter une seconde.
Ndlb : MPC, ce post est pour toi. Comme ta tasse. TPF.
Ndlb2 : tout ce qui a changé d'autres dans ma vie depuis lui ici.
Ndlb3 : malgré ce visuel, ce post n'a bien évidemment rien à voir avec nos premières dames (ex et actuelle)
Ndbl4 : of course, ces quelques lignes ne sauraient exprimer tout mon bonheur.
17:21 Publié dans 1 - Les lundis de "Depuis lui..." | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : depuis lui, vie à deux, couple, amour, république, homme
29.10.2008
Je suis la plus belle grâce à...
Ma crème nature L'Occitane !
En plein dans le mouvement DIY (entendez Do It Yourself pour ceux vivant dans une grotte), L'Occitane lance parmi sa nouvelle gamme biologique Ma crème nature.
Ma crème nature (la mienne), c'est moi qui l'ai faite. Je m'explique : dans la petite boite, il y a un bocal, une spatule, une étiquette, une fiole avec un mélange pur (à diluer avec de l'eau minérale) et un petit sachet de bonnes choses pour ma peau. Plus bon que le plus bon des petits chimistes, je mélange le petit sachet à la potion qui sent bon dans le joli bocal et je remue ça - mieux qu'une pate à gateau au chocolat - avec la spatule (siglée L'Occitane sinon ça ne marche pas).
Ensuite, je la mets au frigo et j'attends (que mon homme essaie de la manger) qu'elle prenne. Ensuite, (après avoir informé l'astre que ce n'est pas une tapenade du futur) je me mets MA crème nature A MOI sur MON visage matin et soir pendant 4 semaines. Je sens bon, j'ai la peau douce (mais pas grasse) et sans lui avoir refourgué plein de saletés chimiques puisque ma crème nature est bio certifiée eco-cert.
Alors, je suis pas la plus belle en petit chimiste ?
Ndlb : tout ce grâce à quoi je reste la plus belle là.
21:31 Publié dans 3 - Les mercredis de "Je suis la plus belle" | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : beauté, cosmétique, belle, femme, l'occitane, provence, olivier
C'est la crise ! Comment shopper malin avec The Women City

Je m'explique : Thewomencity est une communauté de serial shoppeuses (comme vous, oui vous - et moi, accessoirement) qui souhaitent bénéficier de bonus et bons plans. Le principe ? La mutualisation du shopping sur Internet.
Toujours pas clair ? Faut que je détaille ? Pour faire simple, the Women City est un compte de fidélité (Fidelicity - Cashback) qui fait gagner des euros en achetant sur internet chez des e-commerçants tels que Kusmi Tea, la Fnac, My Sweet Bio ou encore Voyages-scnf.com. Plus on est nombreuses, plus les e-commerçants reversent de l'argent à la communauté The Women City et plus les membres (vous, moi, nous) touchent de l'argent sur le compte Fidelicity.
Pourquoi c'est bien ? Tout d'abord pour le shopping (je répète ou vous commencez à comprendre?) avec le compte fidélité parce qu'autant que notre fidélité soit récompensée (et on peut être remboursée jusqu'à 30% de nos achats qu'ils disent), les codes promos parce qu'on a été bien sage toute l'année, le comparateur de prix pour pas se faire gruger lors de nos achats impulsifs (oui, oui, même quand ton homme vient de te plaquer et que tu as bien méritée cette petite cape à tomber, il vaut bien comparer avant de déshabiller sa CB) et les ventes privées (mais ça, je compte sur vous qui êtes capables de vous connecter à 6h du mat pour la vente Zadig de Bazar Chic).
Ensuite, pour le réseau social - si vous êtes comme moi et avez (et utilisez) à la fois un profil facebook, twitter, friendsfeed, viadeo, linked in, plurk, diigo bref, que vous êtes de tous les réseaux sociaux, vous allez aimer. TWC vous géocalise et vous indique tous les bons plans près de chez vous et les petites annonces qui sont tellement à deux pas que ce serait dommage de louper ça.
Enfin, pour son blog l'Esprit City, véritable magazine en ligne qui regroupe tous les bons plans mode, beauté, couple, enfants, etc; un blog de filles quoi.
Alors, will you be a woman in the Woman City or not ?
16:43 Publié dans 9 - La mode, la mode, la mode | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.10.2008
Le fiancé de la lune, un roman un peu perché
J'ai un avis mitigé sur le premier romain d'Eric Genetet, journaliste strasbourgeois qui a fait ses débuts à la radio pour finalement devenir chroniqueur sportif TV.
Une chose est sûre (oubliez là vos préjugés), les chroniqueurs sportifs ont un coeur ! C'est ce qu'Eric nous prouve avec ce roman d'ammooouuurr sur fond de Brel puisque son histoire est rythmée par la chanson des vieux amants.
L'histoire ? Arno, un vieux singe esseulé (qui a manqué d'amour petit), rencontre Gianina. Début classique me direz vous, je vous répondrai la suite aussi mais le style est sympa puisque les phrases sont courtes, télégraphiques et un peu perchées.
Pour Arno, Gianina, chanteuse de jazz à succès, est the One. Malgré tous leurs efforts, la passion d'Arno s'étiole dans les bras d'une autre pour finalement revivre dans la douleur et la souffrance. L'histoire est simple mais ce n'est pas pour cela que je n'ai pas été touchée (oui, je sais, je pleure devant les pubs Herta mais cela ne m'ôte pas toute crédibilité quand même???). Pas de larme versée à la fin mais un drôle de sentiment comme si cela pouvait arriver à chacun(e) d'entre nous.
Eric Genetet, Le Fiancé de la lune, éd Héloïse d’Ormesson, 2008, 123 pages, 15 €.
Merci à Chez les filles et aux Editions Héloïse d'Ormesson pour ce livre.
Ndlb : tous les précédents posts culture, cinoche, livre, théâtre, musée là.
09:55 Publié dans 2 - Les mardis, c'est culture ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : le fiancé de la lune, livre, rentrée littéraire, eric genetet, amour, roman, lecture
27.10.2008
L'objet ce serait pas un peu too much de la semaine
J'avoue, elles ont un côté sympa mais franchement :
- A moins d'avoir un Briard comme chien (ou un poney en laisse), je ne vois pas avec quoi les porter
- Le côté moumoute de pieds, moi, j'assume pas (les franges oui mais là, c'est pas possible)
- En plus, un scalp sur les chevilles, c'est quand même pas bien pratique pour marcher (c'est un coup à se casser la margoulette)
Ndlb : tous les précédents objets too much là.
08:51 Publié dans 4 - Les jeudis de "Ce serait pas un peu too much?" | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : sergio rossi, chaussures, shoes, moumoute, poils, frange, fashion show
26.10.2008
Pour diner sans se gêner !
Le Sans Gêne au 112 rue Legendre dans le 17ème.
Avec ma copine Sophie, nous étions parties pour aller aux Puces de Batignolles, au 110 de la rue Legendre mais happées par le rose chatoyant et la pancarte Happy Hour qui apate le chaland, nous entrons au 112 pour découvrir cette nouvelle adresse qu'est le Sans Gêne.
Les serveurs sont sympas, l'ambiance est colorée et musiquée, les plats ont l'air apétissants et le sont, le mojito est servi avec des mises en bouche délicieuses, bref, c'est un chouette restau qui vient d'ouvrir là.
Pour la petite histoire : les toilettes sont très (très) différentes. Au sous sol, les portes battantes s'ouvrent sur un unique toilette fermé. Je m'y aventure (mesdames, c'est propre pour info) mais voici qu'à ma sortie, je constate que face à moi (à quelques centimètres) se dresse une pissotière toute particulière.
Je m'explique pour que vous visualisiez. A droite de la porte battante : une paroi vitrée, derrière cette paroi vitrée : un décor digne de la forêt de Fontainebleau avec des troncs de bouleaux argentées et un tapis d'herbe verte au sol... Je regarde le bas : une rigole où circule de l'eau, je commence à comprendre et la pancarte Messieurs, c'est ici au dessus de la paroi confirme mes soupçons, ceci n'est autre que la pissotière pour que ces messieurs aient l'impression de communier avec la nature tout en se soulageant. C'est pas mignon cela ? (le patron est un homme à mon avis)
Seul hic : l'évier est à quelques centimètres et le sèche main encore plus près alors quand un monsieur regarde les arbres de face en sifflotant gaiement, moi, je préfère tracer et retourner à mon mojito sans regarder celui qui remonte.
Ndlb : a priori, les patrons ont aussi un Sans gêne à Oberkampf.
21:17 Publié dans Paris, the place to be | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sans gêne, restaurant, batignolles, 112 rue legendre, paris 17, paris 18, 17ème
L'objet moche de la semaine
Cette robe signée Viktor & Rolf.
Oui, parfaitement, je m'explique :
- Mieux qu'un nain, on dirait un petit moulin à vent planté dans un jardin
- Le côté épaules en escargots passe moyen en parisian party
- A moins que cela une James Bond girl avec hélico intégré (oui, oui, je suis un peu dopée au Quantum of Solace là)
Ndlb : tous les précédents objets moches là.
11:00 Publié dans 7 - Les dimanches de "L'objet moche de la semaine" | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : viktor & rolf, robe, 2008, hiver, moche, mode, défilé
25.10.2008
Je le veux sinon je m'arrache les cheveux !
Cette doudoune Moncler prénommée Artesia !
Je ne sais pas vous mais mon astre et moi, depuis que nous en voyons partout dans la presse, nous aussi on en veux une ! Et puis, c'est vraaiii, sur le scoooter, il fait siiii froid que ce ne serait pas du luxe non ? Si.
Oui, elle est (un peu... ok, très) chère mais quand même, elle durerait toute la vie ma doudoune. Pour votre culture car moi, j'étais impressionnée (un peu quand même) en allant fureter sur leur site, la maison italienne Moncler a été fondée en 1952 et a fourni les tenues officielles de l'équipe de France pour les JO de Grenoble en 1968 (toi aussi t'en veux une maintenant que tu sais ça hein ?)
La bonne nouvelle (pour vous), c'est qu'avant, il fallait chausser les skis et se geler le bout du nez en station (vers chez moi quoi à Megève, Chamonix, Saint Moritz, etc) or maintenant il y a une boutique à Paris, là, à portée de CB (la seule hors station) et moi, c'est comme si elle m'appelait.
Ndlb : tout ce pourquoi je m'arrache les cheveux si bien que je n'en ai plus trop sur le caillou là.
Ndlb2 : cet article n'est pas sponsorisé ;-)
22:43 Publié dans 6 - Les samedis de "Je le veux sinon je m'arrache | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : moncler, doudoune, hiver, veste, manteau, ski, moncler












