30.09.2009
Mon week-end idéal...
... je le passerais à Istanbul avec mon amoureux de mari (et avec Addictrip car on y trouve pas mal de bons plans) !
Bien évidemment, j'aurais pris un petit RTT pour une vraie coupure en terre Byzantine et surtout (surtout), pour faire PLEIN de choses car l'homme et moi, on aime bien ça, faire PLEIN de choses en week-end. Comme ça, on rentre bien fatigués, avec l'envie de repartir à peine le pied posé sur le tarmac.
Revenons à nos "plein de choses" puisque je vous entends me e-supplier de vous détailler notre programme parfait (ben oui, c'est un week-end idéal oui ou non?). Qu'est ce qu'une blogueuse influente telle que moi pourrait bien faire à Constantinople (après avoir consulter des idées de parcours, pas folle la guêpe) ?
Déjà, vu que je ne suis pas une back-pack mais bel et bien une bel-hotel addict, je prendrais mes quartiers de city-break à l'hôtel Arasta. Au vu des photos, ce petit nid douillet (de 5 chambres seulement), à la terrasse offrant une vue enchanteresse sur le Bosphore et situé au coeur du Sultanahmet, le quartier historique, sera un bon pied à terre (de surcroit vu le prix, à partir de 50 euros la nuit). Nous sommes exténués, il est vendredi soir, j'entends au loin le muezzin et m'imprègne d'un doux sentiment de dépaysement (total).
9h30, debout, en route, on marche, on flane, on déambule dans le quartier historique, on s'émerveille devant la Mosquée Bleue, on s'émerveille encore, on marche encore, on s'émerveille, etc on aime ça.
On s'arrête boire un verre (j'ai mal aux pattes) au Buhara. On prend des photos du grand bazar, des galeries de l'Istiklal Caddesi, de nous, des Palais : Topkapi, Dolmabahçe, des mosquées, des palais, des basiliques, des odeurs d'épices, on se sait plus où donner de la tête. J'en tweet une (en tant que blogueuse, c'est mon devoir de partager non?). L'homme ne comprend pas ce besoin de rester connectée, je résiste pour finalement twitpic-er en douce la Basilique Citerne, du Hammam Cagaloglu Hamami et de la Mosquée d'Ortakoi.
Mes followers réagissent mais il est trop tard, je suis déjà levée et partie à la conquête de l'île des Princes, archipel à 15km d'Istanbul mais il parait que cela vaut le coup. Un peu de shopping à Istilkal Caddesi.
Au retour, halte chez Mavi pour les jeans qui devraient être pas mal coupés et surtout pas chers du tout. On se garde Sainte Sophie pour la fin, on n'est pas des saguouins nous car il faut dire qu'elle le vaut bien, elle est magnifique, je la shoot, je la tweet et je la mets sur Facebook que tout le monde en profite !
Bon ok, je n'ai pas fait tout ça en 1/2 journée mais en 3. Car on a fait un peu les feignasses en nous attardant aux terrasses des cafés mais c'est bien d'un week-end idéal dont nous parlons alors je fais ce que je veux non ?
Bien évidemment, on fait encore tout plein d'autres choses : diner romantico-fashion au 360 dans le quartier trendy de Beyoglu, cuisine turque de qualité, vue sur l'Orient démente, Stambouliotes branchés, il fallait bien voir ça; Prélassement aux bains turcs, déjeuner avec mezze méditerranéen au Giritli ou encore Eglise St Sauveur in Chora.
Bon, maintenant que j'ai bien envie d'y aller IRL, c'est pas le tout, faut poser le RTT et acheter les billets... à moins que l'homme ne veuille me faire une surprise...!
Ndlb : pour plus d'info sur Addictrip, c'est par ici les choupis.
Ndlb2 : c'est un article sponsorisé mais vous l'avez tous compris non ?
22:40 Publié dans 8 - L'herbe est plus verte ailleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : istanbul, addict trip, city break, week end, byzance, constantnople, orient, voyage, carnets de voyage, parcours, guide, visite guidée
Azabu : un autre regard sur la cuisine japonaise
Avec l'homme (cet astre d'époux), nous sommes allés au Azabu, un restaurant Japonais (tenu et fréquenté par de vrais japonais ce qui est plutôt bon signe) situé au coeur de Saint-Germain des Prés.
Pas de sushis ni sashimis (de plus en plus l'apanage de chinois qui s'approprient le marché de la restauration japonaise à Paris) mais du Teppanyaki entendez par là que le Chef cuit sous vos yeux (écarquillés) les aliments sur plaque chauffante.
Au menu, racines de lotus, poisson à la sauce Miso ou aux feuilles de Nori, boeuf à la sauce Ponzu. En bref, des noms et saveurs qui nous emmène au coeur de Tokyo en quelques bouchées.
En dessert, je vous recommande la glace au thé vert et haricots rouges, curieuse mais délicieusement étonnante.
Bien évidemment, on n'oublie pas d'accompagner ces mets de Saké frais que l'on déguste tel un vin, en se disant que ce n'est pas mauvais du tout. En effet, cela n'a rien à voir avec le très classe Saké digestif qui émoustille l'oeil (et le foie) une fois le breuvage englouti.
Pour conclure, évacuez vos préjugés et allez chez Azabu poser un autre regard sur la cuisine japonaise !
Azabu, 3 rue André Mazet, Paris 6ème. M° Odéon. 01 46 33 72 05. Du mardi au dimanche. Déjeuner de 18 à 35 euros et diner d'environ 30 à 60 euros. Sélectionné par le Guide Michelin 09 et le Gault & Millau.
Ndlb : pour plus d'idées de resto à Paris, c'est ici, du thaïlandais à l'africain en passant par le syro-palestinien.
16:43 Publié dans Paris, the place to be | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : azabu, resto, restaurant japonais, paris 6, paris 5, bons plans, bonnes adresses
Je suis la plus belle grâce à...
... mon nettoyant exfoliant pour le Corps Australian Organics à l'huile de Jojoba.
Pourquoi c'est bien ?
- Parce que la base d'eau est remplacée par un complexe bio de fleurs de tilleul, bouleau et camomille.
- Parce qu'il est rafraichissant et revigorant grâce à l'huile de jojoba alliée aux huiles essentielles de romain, citron et menthe poivrée.
- Parce qu'il laisse la peau toute douce (même le derrière des cuisses) grâce à une fine poudre de coquilles de noix qui agit comme agent exfoliant.
Soin nettoyant-exfoliant Australian Organics chez Ravensara, à partir d'1,70 euros.
Ndlb : tout ce grâce à quoi je suis la plus belle ici, du rouge à lèvre semi-mat Farrugia au patch yeux Sephora en passant par le vernis rouge baiser.
10:44 Publié dans 3 - Les mercredis de "Je suis la plus belle" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beauté, baume, exfoliant corps, australian organics, ravensara, nettoyant, femme, jojoba
29.09.2009
Ma mère était une très belle femme de Karlien de Villiers
Dans cette BD autobiographique, Karlien de Villiers revient sur son enfance, en tant que jeune fille afrikaner vivant en Afrique du Sud dans les années 70-80, sans se soucier des townships dont elle est à l'écart.
Sur fond d'apartheid déclinant, l'auteure dresse un portrait acéré de sa famille, prise dans la tourmente des conflits raciaux et tensions politiques ambiantes. Même si l'on apprécie le décryptage de cette période faite par l'auteure, on regrette qu'elle n'aille pas plus en profondeur de ces sujets délicats ou des personnalités de ses protagonistes.
En bref, la qualité des dessins et le retour sur cette période charnière rende cette BD intéressante et agréable, sans en faire un incontournable.
"Ma mère était une très belle femme", Karlien de Villiers, aux éditions "Ca et là", environ 16 euros.
Ndlb : plus de BD, de livres, d'expo, de cinoche, de théâtres et autres là.
12:02 Publié dans 2 - Les mardis, c'est culture ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karlien de villiers, ma mère était une très belle femme, bd, ça et là, culture, livre, bande dessinée, idée, nouveau, jeune auteur
28.09.2009
Depuis lui...
Même si l'on me dit que plus on vieillit, plus on se lève tôt, allez comprendre pourquoi, moi, c'est tout l'inverse : depuis lui, je n'ai qu'une envie, c'est de rester au lit.
Avant, 8h, cuite ou pas cuite, cours ou pas cours, homme ou pas homme, j'étais sur le pied de guerre, prête à réveiller la maisonnée en passant l'aspirateur à un rythme effreiné (c'est le seul moyen que j'avais alors trouvé). Le boulot ne m'otait point mon enthousiasme et je me souviens d'année où j'investissais les locaux de l'entreprise dès 8h30.
Bien loin est ce temps désormais, j'émerge tout doucement d'un sommeil doux et paisible, l'homme est à mes côtés, la vie est belle et pourriez vous me donner une raison valable qui m'empêcherait de me blottir au creux de son épaule ? Alors, je deviens une lève-tard, je n'ai nulle envie de quitter ma couette douillette et un MPC il faut le dire très très chouette.
Je m'arrêterai là sous réserve de tomber dans le gnangnantisme absolu voire un cui-cui les petits oiseaux débordant mais vous l'avez compris, on dort si bien auprès de son homme.
Ndlb : tout ce qui a changé d'autre dans ma vie depuis lui ici, du plus beau jour de ma vie au partage de PC en passant par les jours où je me fais traiter de geek et les massages de pieds quotidiens.
11:10 Publié dans 1 - Les lundis de "Depuis lui..." | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dormir, couple, vie à deux, grasse matinée, au creux de l'épaule, se blottir, depuis lui, mariage, changement, amour, amoureux
27.09.2009
L'objet moche de la semaine
Cette coiffure sortie tout droit de l'esprit (surement très créatif mais sans aucun doute un peu tordu) de Charlie le Mindu.
Je dis ça, je ne dis (presque) rien, mais :
- le rideau de douche en cheveux rouge
- le côté armoire à glace poilue
- enfin, l'effet il pleut des cheveux
C'est (hypra) moche n'est ce pas ?
Ndlb : tous les précédents objets moches là, du bonnet de bain "cervelle" Atypik à la veste Kermite JCBG en passant par la robe cheveux de Maison Martin Margiela.
15:22 Publié dans 7 - Les dimanches de "L'objet moche de la semaine" | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : coiffure, hair fashion week, charlie le mindu, l'objet moche de la semaine, mode, haute couture, marque, fashion week
Même pas mal : une Joséphine encore plus drôle !
Il y a quelques mois de cela, je vous parlais de mon enthousiasme pour Joséphine et quelques mois encore avant, pour Ma vie est tout à fait fascinante. Je l'avoue, je suis accro à la patte de Pénélope !
Avec Joséphine 2, "Même pas mal", une fois encore, je ne suis pas déçue. Même si le plaisir jubilatoire lié à la lecture de cette BD est de courte durée et que la chute nous laisse un peu sur notre faim, on ne loupe (surtout) pas ce Tome 2.
Et pour cause : on y retrouve une Joséphine toujours plus gaffeuse, toujours plus complexée par ses hanches, toujours plus "avec de la peau de saucisson devant les yeux" (comme on dit en Haute-Savoie) quand il s'agit de saisir les opportunités amoureuses offertes par le destin, toujours plus drôle, toujours plus déphasée par rapport à une ambiance familiale... lunaire, et toujours plus fringues&shoes-addict.
En revanche, elle est ici encore plus mal accompagnée que dans le Tome 1 puisqu'elle tombe sous le charme d'un homme marié. Erreur!, lui dit Rose mais Joséphine s'entête et on se prend une fois de plus d'affection pour cette "girl next door" dont les péripéties sont centrées sur les petites choses de la vie.
En bref, on se rue sur le Tome 2, on le dévore puis on attend (im)patiemment le prochain ! Pénélope, tu sais donc ce qu'il te reste à faire (en parallèle - entre autres - des dédicaces, du Festiblog, du concours Phantasmes, de l'homme sans coeur et du chat sans calme ? Oui, pourquoi pas ?)
Joséphine 2, aux éditions JC Gausewitch et depuis le 25 septembre en librairie au prix de 15 euros.
Ndlb : si vous avez aimé Pénélope, vous aimerez surement aussi (comme moi) Margaux Motin, Leslie Plée ou encore Pacco.
13:53 Publié dans 2 - Les mardis, c'est culture ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : joséphine, pénélope b, pénélope jolicoeur, pénélope bagieu, ma vie est tout à fait fascinante, même pas mal, bd, culture, livre, détente, loisirs
22.09.2009
Né dans la rue, Graffiti : courrez-y !
Pas moins de 10 expo sur les Graffiti, tag et autres crayonnages sauvages de rues joncheraient la cpaitale en ce moment-même. La preuve dans le dernier Elle évoquant l'exposition orchestrée sur ce thème par Agnès B. dans sa célèbre Galerie du Jour.
Je m'attarderais pour ma part sur celle de la Fondation Cartier : "Né dans la rue : Graffiti" à laquelle je me suis rendue ce week-end avec l'homme (cet astre de mari).
Cette exposition foisonnante nous fait faire un retour en arrière sur les prémices du mouvement, au début des années 60 dans le métro New-Yorkais. Au premier plan : PHASE 2, Keith Haring ou Basquiat.
Au début des années 80 commence la réhabilitation de ces actes de vandalismes qui deviennent peu à peu considérés par le milieu artistique. Les chalands aux yeux (et oreilles) écarquillés que nous étions plongent alors dans les différentes formes d'écriture qui ont marqué les murs européens, chiliens, hong-kongais : bubble letter, wild style, block letters and so on.
Enfin (et surtout!), n'oubliez pas de vous attardez devant les vidéos et notamment sur le reportage autour des Pixadors (et du mouvement Pixacao), graffers brésiliens extrêmes qui griment les édifices les plus improbables de Sao Paulo avec des signatures qui leur sont propres. Un mouvement étonnant qui n'a pourtant jamais dépassé les frontières brésiliennes !
Pour conclure, je vous dirai : allez-y car c'est dément !
Né dans la rue : Graffiti. Jusqu'au 27 novembre 09 à la Fondation Cartier, 261 Bd Raspail, Paris 14. De 6.50 à 8 euros par personne.
Ndlb : pour plus de culture, cliquez là.

14:05 Publié dans 2 - Les mardis, c'est culture ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : né dans la rue, fondation cartier, graffiti, pixador, art, culture, graphisme, contemporain, tag, graph
21.09.2009
J'ai vu...
Et bien figurez-vous que Karl (Who?) est comme on l'imagine, le cheveux d'un gris parfait, la queue de cheval impassible, le col de chemise haut, très haut et les lunettes noires, très noires. Enfin, il est bien évidemment affublé de quelques mannequins triés sur le volet.
C'est tout ? C'est tout.
13:40 Publié dans Les fabuleuses théories d'Amélie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : karl lagerfeld, colette, vu, croisé, rue saint honoré, chez colette
19.09.2009
Viaggio di nozze in Toscana...
Quelques photos de notre voyage de noces en Toscane parmi lesquelles Florence, Lucca, Sienne, San Gimignano, Monte reggioni, la campagne toscanaise, les vignes du Chianti, le Parco Sculpturale toujours du Chianti, le festival Mercantia de Certaldo et un aperçu de La Villa Volpi à Lucca ou de l'Hôtel HH à Florence.
Lucca, une ville à faire en vélo, sur les remparts...
La Villa Volpi en province de Lucca...
... et au coeur des vignes
Sienne
19:35 Publié dans 8 - L'herbe est plus verte ailleurs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : toscane, florence, sienne, montereggioni, pise, italie, voyage, carnets de voyage, bons plans, san gimignano, toscana, vigne, voyage de noces































