23.11.2009
Les herbes folles : Alain Resnais se fout du monde !
Pour me détendre en fin de week end, mon amoureux et moi avions décidé de nous faire une bonne toile. Et cette fois ci c’est moi qui choisis (parce que sinon on se retrouve à regarder des filmes d’horreurs à la Saw VI (ha ha ha) ou tout autre réalisation contenant un monstre et/ou un tueur en série particulièrement vicieux.
Non, il fallait prendre les choses en main et faire une contre propositions fracassante, j’ai donc choisit les Herbes Folles d’Alain Resnais. Enfin bon film français intelligent, pétillant et Prix du jury à Cannes, s’il vous plait !
Sauf que non, c’était pas du tout ça. Une espèce de bouillie infâme, scénario inexistant, scènes complètement incohérentes les unes avec les autres.
Je crois qu’il y’a 2 moments qui résument parfaitement le film la première et la dernière. Dans le générique d’intro, Resnais nous gratifie d’un joli plan séquence de 5 min sur un brin d’herbe qui pousse a travers l’asphalte d’un vieille route. Les noms des acteurs et de tous les partenaires défilent lentement sur un fond de musique de toilette de station service d’autoroute. Là, très vitre, on a compris que la séance allait être longue très longue.
Ensuite, tout s’enchaine sans le moindre fil conducteur, une série de saynètes biens chiantes, avec des dialogues répétitif dont on ne comprend d pas bien l’utilité (si c’est du comique de répétition, c’est raté). E
t puis cette scène, finale, je vous la décris car je crois qu’elle peut figurer dans le top 5 des phrases de fin les plus stupides. La caméra vole dans le ciel et entre dans une maisons genre bâtisse en pierre de la lande bretonne, elle entre dans la chambre d’une petite fille (jamais aperçu auparavant dans le film) qui s’exclame : « Quand je serai un chat, moi je mangerai des croquettes ». Clap de fin, générique, rallumer les lumières. Vous l’avez compris, fuyez, même au 2e degré c’est affreux, long et pénible. Je suis sûre que Pierre Berger péférerais donner 20€ au Téléthon plutôt que de payer pour deux places pour ce film.
Ndlb : Pour ceux qui ont vu le teaser et qui croient encore qu’Edouard Baer et l’ex Deschien dont j’ai oublié le nom (sorry !) jouent dans le film , c’est une vaste arnaque pour attirer les moins 60 ans vers les films de Resnais : ils n’y sont pas !
Ndlb2 : à la place, allez voir Le Vilain de Dupontel, c'est 1000 fois mieux !
16:22 Publié dans 2 - Les mardis, c'est culture ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinoche, cinéma, culture, les herbes folles, alain resnais, edouard baer, abine azzema, andré dussolier, sortir






Commentaires
Vraiment débile cette critique. Je l'ai vu aussi et j'ai trouvé ça formidable. Dussolier joue juste, le suspens est prenant et les images sont superbes. Evidemment ce n'est pas "Independance Day", mais ce genre de cinéma je te le laisse. Vive le cinéma français !
Ecrit par : Courgette | 23.11.2009
Entierement d'accord avec cet article.
Je n'ai, pour ma part, pas eu la patience d'attendre la fin du film, et pourtant je suis une fan invétérée de films français et paie ma séance plein pot...
Ecrit par : Linn'c | 23.11.2009
J'adore ! J' A D O R E !
Bon allez c'est pas tout ça mais faut que j'aille finir mes croquettes ;)
Ecrit par : melllie | 24.11.2009
Malheureusement nous avons fait la même expérience lamentable. Le premier commentaire résume parfaitement notre sentiment : avoir perdu notre temps devant un bon gros navet du cinéma français. Vive la france lol
Ecrit par : Shmurf | 29.11.2009
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