14.01.2012
Le Comte de Bouderbala
... un bon moment à passer à l'Alhambra.
J'ai lu que Samy Ameziane était un ex-basketteur, venait de Saint Denis et avait fait ses armes à New York après un passage à la Business School du Connecticut. Il parait qu'aux US, on l'appelle le Count.
J'ai vu un Comte de Bouderbala qui se riait de tous les préjugés : Momo le cinglé en reporter racaille en Irak, Bougnoula sur un site de rencontres Maghrébines.com, détecteur de fautes de français dans les textes de rappeurs, roumains, chinois, japonais, turcs, toutes les nationalités passent à la moulinette.
Ce que j'en dis : un traitement de ce genre de sujets déjà vu, des airs à la Djamel Comedy Club et rien de bien neuf MAIS un humour et un jeu qui nous arrachent quelques rires et de nombreux sourires et nous font passer un bon moment. Un certain attachement également à ce jeune artiste (trentenaire quand meme mais jeune dans sa tête) qui reste humble et qui mérite son succès.
Bref, à voir, pour passer un bon moment.
Ndlb : jusqu'au 28 avril 2012 à l'Alhambra puis dans toute la France. 27 euros en 2nde catégorie, 35 euros en 1ère.
Ndlb2 : crédit photo R. Corlouër
21:57 Publié dans La culture, culte à Paris !, Paris, the place to be | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : comte de bouderbala, alhambra paris, humoriste, spectacle humour, théâtre, paris, the count, samy ameziane |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

25.09.2011
Le songe d'une nuit d'été : surprenant. définitivement.
Cette pièce dans laquelle Shakespeare célebre l'amour, le désir et le théâtre est la plus divertissante, passionnelle et charnelle de l'auteur. Lysandre veut épouser Hermia. Hermia veut épouser Lysandre... Donc tout va bien. Et bien non... car Egée, pere d'Hermia, la destine a Démétrius, dont Héléna est amoureuse. Pour échapper a Egée, Lysandre et Hermia s'enfuient alors dans la foret, poursuivis par Démétrius, lui-meme poursuivi par Héléna. Pendant ce temps, dans la foret, Oberon, roi des Elfes, a ordonné a son fidele Puck de verser une potion magique sur les paupieres de sa maîtresse Titania, pour la punir de sa désobéissance. Mais Puck se trompe et verse cette potion sur les paupieres des jeunes amants. Ceux qui s'aimaient se détestent... et vice-versa. Ajoutons a cela une bande de comédiens amateurs, venus répéter leur piece dans la foret, s'en suit la confusion la plus totale. Puck va tout faire pour réparer son erreur et pour que tout rentre dans l'ordre.
En vrai, ça donne quoi ?
Un show surprenant, complètement déjanté qui ne cesse de surprendre.
1ère scène : le rideau s'ouvre sur une armada de danseuses aux brushing dignes de Samantha, la sorcière bien aimée. Les bottes et robes chasubles Courèges tourbillonnent. La danse est rythmée, sensuelle. Nous apprendrons plus tard que ces jeunes dames sont des fées. Le ton est donné.
De la pièce de Shakespeare, on ne reconnait rien. Si ce n'est les textes, quoi que de multiples libertés aient été prise. Si bien que l'on se demande si c'est bien du Shakespeare dont il est question.
- On rit et on s'étonne mille fois des fantaisies prises par Nicolas Briançon.
- On sourit face à un Puck (Lorant Deutsch), fidèle du sombre roi des elfes, qui sème la zizanie de par ses etourderies voire volontaires mesquineries.
- On est quelque peu déçus de la prestation du Mélanie Doutey, maigrelette reine des fées à la verbe peu généreuse.
- On s'amourache d'Helena, un 2nd rôle féminin aux airs de petits chats perdu ou de petite fille grognon qui nous apprivoise avec un monologue hilarant et un ton aux petits oignons.
- On s'émerveille devant les fées qui hululent comme nulles autres, qui roucoulent sans pareil, qui étonnent par leur rôle, à la croisée de la danseuse de cabaret et de l'actrice de film muet au jeu désarmant.
- On regrette cependant la trop longue chute où une pièce dans la pièce nous fait nous impatienter. Quoique le lion rugisse bien, cela ne fait pas tout.
En bref ? Un très bon moment. Une pièce qui a le mérite d'oser et de nous sortir de spectacles parfois trop figés ou trop attendus. Un Lorant Deutsch et des fées qui valent le détour.
Voir la bande annonce :
Le songe d'une nuit d'été. Théâtre de la Porte Saint Martin. Jusqu'au 1er janvier 2012. De 16 à 58 euros la place.
21:53 Publié dans La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : le songe d'une nuit d'été, melanie doutey, lorant deutsch, théâtre, paris, porte saint martin, william shakespeare |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

18.09.2011
La guerre est déclarée
Non, je n'essaierai pas de faire une critique de ce film meilleure que les miliers de critiques qui ont d'ores et déjà fait son apogée. De toutes façons, j'ai trop tardé.
Non, je ne tenterai pas de voler les mots des membres des Jurys qui ont eu la justesse de nominer / primer ce film de Valérie Donzelli.
Non, je ne ferai pas de parallèle entre mon statut de jeune maman et cette vie, en éclats, volant.
Non, je n'en dirai (presque) rien. Tout a déjà été dit.
Je peux simplement partager avec vous mes modestes impressions :
Bouleversant.
Poignant.
Saississant.
Etonnant.
Emouvant.
Combattant.
VIVANT. Incroyablement vivant.
Et pour ceux qui vivraient dans une grotte, voici la bande annonce :
21:42 Publié dans La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : la guerre est déclarée, valerie donzelli, cinéma, culture, oscar 2012 |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

03.05.2011
Lorsque je lis (des conneries)...
... je ris.
Vous savez que je suis fan de Penelope (depuis toujours) ou de Margaux (encore plus depuis que je suis maman) alors forcément quand j'ai vu L'autobiographie d'une fille gaga entendez Diglee, je me suis laissée tenter.
Et bien j'ai compris que je n'étais de la même génération de cette jeune fille, certes à la jolie patte et à l'humour certain. Un quotidien, de moi, beaucoup trop lointain. Il faut dire que Lady Gaga me laisse indifférente (même si ses tenues nourrissent l'une de mes rubriques), je n'ai pas de soeur, je suis vieille et d'autant plus vieille que je ne suis plus nullipare en rien.
Enfin, je n'ai même pas pu retrouver dans ses croquis des similitudes avec ma propre jeunesse, à 1000 lieues des centres d'intérêt de la vingtenaire d'aujourd'hui.
En bref, sans nul doute, à offrir à votre petite cousine lycéenne mais croyez-moi, passés 28 ans et 1 enfant, faites vous à l'idée que vous avez passé l'âge.
11:21 Publié dans L'Homme lit !, La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : diglee, autobiographie d'une fille gaga, bd, bande dessinée, bd blogueuse illustratrice |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

01.02.2011
Lorsque le Cirque du soleil nous émerveille...
Avec Saltimbanco, le Cirque du soleil fait bien plus qu'un simple "saut sur un banc" (signification littérale). C'est une véritable dissection de notre société urbaine. Toutes ses facettes sont passées au crible : famille, communauté, grouillement de la rue, hauteurs vertigineuses des gratte-ciel.
Un voyage poétique et accrobatique au coeur de la ville. Le monde de Saltimbanco est fantaisiste et les costumes chamarrés nous emmènent au-delà de nos frontières. Les numéros s'enchainent et jouent de nos émotions mélant rires et sensations de vertige.
On aime particulièrement :
- Le numéro des Mats chinois où des êtres multicolores glissent sur scène et s'élancent sur des mats chinois. Leur puissance est étonnantes, les acrobaties à 8 mètres du sol nous scotchent et leurs bonds et rebonds nous font trésaillir. Splendide.
- Les boleadoras, où deux artistes, sans doute argentin, font tournoyer leurs instruments de percussions, dansant le flamenco, se défiant, nous étonnant. Explosif.
- Le duo trapèze de deux jeunes filles ne faisant qu'une dans les airs nous donne le vertige.
En revanche, on regrette :
- Que le numéro clownesque, mime sympathique et humoristique, s'éternise tant. Sympa au début, on se lasse de trop de répétitions.
Pour conclure, on aime mais on préfère tout de même leur précédent spectacle, Allégria, plus époustouflant encore.
Ndlb : tout savoir sur le Cirque du soleil avec toutes les dates de la tournée, sur le site officiel.
10:34 Publié dans La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : saltimbanco, saltimbanque, cirque du soleil, cirque, spectacle, bercy, paris, culture, sortir, acrobaties, acrobates, clown |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

23.01.2011
Madame Butterfly : prendre son envol pour le Japon
Lorsqu'à Noël, moment où j'ai trouvé sous le sapin deux places pour aller voir Madame Butterfly à l'Opéra Bastille, je lisais le descriptif de cette tragédie japonaise en 3 actes, je ne me doutais pas qu'elle disait si vrai.
Sans doute l’un des portraits de femme les plus beaux et les plus complets de l’histoire de l’opéra. L’un des plus émouvants aussi. Micaela Carosi, révélée à Paris dans Andrea Chénier, incarne cette jeune femme éperdue dans la mise en scène sensible de Bob Wilson, voilà ce qui m'attendait du haut du rang N°25.
Le jour J arrive. Arrivée à l'opéra Bastille et déjà mon coeur lèger se voit embarquer aux côtés de Giacomo Puccini là où le soleil est flamboyant. En effet à peine assise à une place numérotée du chiffre magique 38, mes yeux sont attirés par un écran lavé à l'encre de chine, souligné d'un rectangle rouge sang... je suis déjà tout là bas, sur les terres japonaises...
Le son monte doucement et les voix vous transportent mélodieusement. L'histoire est traversée de long en large par les différences sociales culturelles et familliales et cela vous prends aux tripes (l'expression n'est pas très heureuse pour décrire un si raffiné spectacle mais c'est bel et bien cela). Mes larmes sont contenues de peur de faire le moindre bruit mais mon coeur s'émeut au fond de lui : beau, simplement beau, sobrement beau. Un long poème de l'âme, le programme ne ment pas.
Les artistes sont saisissant de réalité et le mouvement dans l'immobilisme du décor rend le spectacle majestueux et fort. Vous l'aurez deviner Madame de Butterfly restera à jamais gravé dans mon coeur et sa mélodie pour toujours dans mon esprit.
Ndlb : ceci est le compte-rendu de mon petit reporter Dodo qui a assisté à la Première le 16 janvier.
Ndlb2 : Madame Butterfly en janvier et février à l'Opéra Bastille. Plus d'info ici.
17:49 Publié dans La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : opéra, madame butterfly, opéra bastille, spectacle, culture, pièces, giacomo puccini, tragédie japonaise, david belasco, micaela carosi |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

11.01.2011
Lorsque je lis...
La ballade de Lila K : un petit tour aux alentours de l'an 2110 ?
Vous êtes nombreux à connaitre déjà Blandine Le Callet pour sa comédie familiale grinçante, Pièce Montée récemment adaptée au cinéma. Ce n'était pas mon cas lorsque mon choix s'est porté sur La ballade de Lila K, dans un registre radicalement différent.
La ballade de Lila K est d'abord la voix d'une jeune femme, Lila, aux troubles certains. Internée, son dernier souvenir est celui d'hommes en noir l'ayant arrachée à sa mère. De cette parenté, elle ne trouvera plus aucune trace, dossier effacé, nom oublié, une consigne : se taire, et avancer vers la normalité.
Pas à pas, elle nous livre un récit émouvant, centré sur la force du lien et du pardon. Mais, par la voix de Lila, Blandine Le Callet ne se contente pas de nous toucher, elle nous alerte également sur un futur où tout n'est que sécurité, névrose, calcul et maitrise.
Un futur où les "fumer tue" et autres "manger 5 fruits et légumes par jour"de notre monde actuel (que nous jugeons déjà intrusifs) ont laissé place à des "ayez 2 orgasmes par semaine", "ne faites pas d'enfant en dessous d'un certain revenu", "méritez de vivre Intramuros". Plus que des consignes, des ordres dont le non respect vous positionne tout droit sous l'oeil de Big Brother.
Le combat de Lila dans ce millénaire ultra-sécurisé ? Comprendre pourquoi sa mère qui pourtant l'aimait, elle le sait, a-t-elle pu en arriver jusqu'à nourrir sa fille de paté pour chat et à la séquestrer dans un placard.
La quête de Lila nous garde en haleine et sa finalité ne peut laisser indifférent. A lire. Absolumment.
Pour qui : les rêveurs, les empathiques, les psych-aholics, les angoissés de la sécurité
Pour pas qui : les membres du CCC (Comité contre les chats), les âmes sensibles qui pleurent devant les pubs Herta
Ndlb : Blandine Le Callet est née en 1969. Elle est maître de conférences à l'université Paris-XII et poursuit des recherches en philosophie ancienne et littérature latine sur les monstres dans la Rome antique (elle a publié un essai, Rome et ses monstres, paru en 2005 aux éditions J. Millon). Elle habite en région parisienne. Son premier roman, Une pièce montée, a remporté un grand succès auprès de la critique et du public en 2006. Il a reçu le Prix des lecteurs du Livre de poche en 2007.
12:08 Publié dans L'Homme lit !, La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : la ballade de lila k, blandine le callet, livre, littérature, roman, futuriste, science fiction |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

23.12.2010
J'y étais... voir Gush au Bataclan
Mea culpa. C'était le 30 novembre et vous avez vécu tout ce temps sans le savoir. Cela dit, c'est le moment ou jamais de faire votre B.A. (Noël étant une période propice à cela) et de ne point m'en tenir rigueur (je sais qu'à l'intérieur, tu as une bonne âme ami lecteur).
Bref, ça a donné quoi Gush ? Un jaillissement à l'image de la traduction de leur nom ? Pas vraiment mais un concert sympa, où l'on peut papoter en même temps avec ses copines que l'on n'a pas vues depuis longtemps, sans avoir l'impression d'avoir loupé le truc du siècle.
Cela dit, nos 4 amis au look très 70's (surtout un, qui arborait un pantalon rouge très... près du corps. Sara, toi même tu sais) se défendent bien : groove, zeste de rock, mise en scène showesque, jeux de lumières travaillés. 2-3 petites notes d'humour, 1-2 petits mots venus du Nord, 4 musiciens et 4 chanteurs qui changent et interchangent mélodies et instruments, 4 timbres de voix différents, 4 style, 1 groupe de 4 franciliens presque fusionnels. Il faut dire que le groupe date de leurs années lycée et que 2 sont des frères, le 3ème est un cousin et le 4ème, un cousin du cousin.
Vous l'avez compris, Guish, c'est une harmonie des cordes et de l'esprit qui se ressent... et s'entend ! Résultat : on passe un bon moment.
Ndlb : crédit photo Not so blonde.
Ndlb2 : tout ce qu'il y a d'autres dans mon ipod vert pomme ici.
11:36 Publié dans Dans mon ipod vert pomme, La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : gush, bataclan, concert, rock, nouvelle scène, groove, musique, son, nouveaux groupes, ipod |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

23.11.2010
Lorsque l'Homme lit...
Je sais ce que vous vous dites : enfin une critique sur le dernier Houellebecq, voilà un thème novateur. Oui, j'ai pensé qu'il était temps que toi, lecteur, tu aies un avis éclairé sur le dernier prix Goncourt. Parce qu'il y en a marre de ces journaleux qui se vautrent dans la complaisance et encensent TOUS l'ouvrage à Michel.
Oui et il n'y a pas qu'eux d'ailleurs : il y a moi aussi. Parce que mes amis je vous le confesse je suis un Houellebecqophile (il est bien ce mot, il doit rapporter des points au Scrabble, peut être même qu'il me donnera droit à une carte délire), je suis tombé dedans depuis la première page de "L'extension du domaine de la lutte", qui reste, pour moi, son chef d'oeuvre absolu. Je l'ai même vu en concert à l'époque où il déclamait ses poèmes sur fond de guitares électriques saturées (Route du Rock, St Malo au début des années 2000). Un fan quoi, limite ultra.
Donc comme tout le monde j'ai beaucoup aimé "La carte et le territoire", roman jubilitoire sur le marché de l'art mais aussi les vols low cost, l'addiction à la charcuterie et Jean-Pierre Pernaut. Comme tout le monde le sait, Michel a abandonné les scènes de cul très crues qu'on pouvait lire dans ses précedents romans pour augmenter ses chances de goncourisation.
Mais il s'est en revanche bien amusé aves ses contemporains les plus connus : Frédéric Beigbeder, Patrick Le Lay mais surtout l'animateur du 13h de TF1, dépeint comme comme un prophète visionnaire qui, le premier, avait prédit le retour à la ruralité. La soirée chez Jean-Pierre Pernaut (chapitre 12) est assez jouissive. Mais pas autant que les conversations entre le héros Jed Martin (drôle de nom, il doit y avoir une référence cachée, un jeu de mot ou une contrepétrie mais je cherche encore...), je disais donc les rencontres entre le héros et Houellebecq m'ont fait rire la nuit sous ma couette.
Oui mes amis, car ce roman est avant tout très drôle, en tout cas, c'est ce que j'en retiens. La cure de Prozac a enfin fait effet (au bout de 20 ans, il était temps) et notre Michel national a décidé de nous faire marrer et cela même s'il termine le livre déchiqueté, éparpillé façon puzzle (ma théorie : il avait pas dû avoir le temps de renouveler son ordonnance et il a dû replonger).
Bref, que tu bon. La seule chose qui m'embête c'est que Houellebecq est désormais "mainstream", qu'il va peut être finir comme Marc Lévy et Alexandre Jardin ou pire, à emmerder des générations de lycéens qui se coltineront des explications de texte sur ses oeuvres et des fiches lectures en 3 parties.
Pour qui : tout lemonde, surtout si tu votes "chasse, pêche et traditions"
Pour pas qui : c'est grand public je te dis, même ta grand-mère elle va aimer !
Ndlb : tout ce que l'homme lit d'autres là.
10:58 Publié dans L'Homme lit !, La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : michel houellebecq, la carte et le territoire, goncourt, livre, littéraire, prix goncourt, carte territoire, dernier livre houellebecq, littérature, rentrée littéraire |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

16.11.2010
L'une des premières à le lire...
... et pourtant, l'une des dernières à écrire sur le sujet. Quel sujet ? Le Tome 3 de Pénélope voyons petit plancton !
Peu m'importe, en lectrice assidue de Pénélope, je ne passerai pas outre. Non de non ! Car s'il subsiste encore un ignare sur cette blogosphère qui ignore l'existence de Joséphine, il est de mon devoir de lui dire que le Tome 3 de la blondinette-célibataire-au-grand-esprit-mais-fesses-rebondies est de loin le meilleur.
Peut être est ce parce que je suis dans la cible que j'ai dévoré les bulles de cette fille jeune, soudainement enceinte, qui :
- fervente défenseur des fêtes avec alcool a pourtant troquer son unité à 40° pour du Champomy
- n'a que faire des histoires de célibataires de ses copines en mal d'amour (oui, les mêmes qu'elle adulait il y à peine un test de grossesse)
- ne rêve que d'épisiotomie, d'accouchement sans douleur et de rééduc du périnée toute la sainte journée
- ne veut pas basculer du côté obscur mais à déjà un bas de contension dans l'engrenage et un nombril qui veut voir du pays
Vous l'avez compris lecteurs chéris, Joséphine a changé de camp ! Si comme elle et moi, vous aussi, vous rirez aux larmes. Si vous êtes en couple, vous vous projetterez, en souriant, forcément. Enfin, si vous stagner encore au niveau 1 (=célib / que les chiennes de garde trésaillent à la vue de ces mots), vous la plaindrez en vous marrant, narquois, et serez confortés dans votre choix de vie (faire du vélib la nuit sous ecstasy avec Katerine, embrassez Maguy lors d'une soirée trop arrosée, boire des shots à travers votre t-shirt et autres chouettes habitudes qui s'emparent systématiquement de vous sous l'effet des vapeurs d'alcool).
Qui que tu sois, tu l'as compris l'ami picoli, je te recommande vivement Joséphine qui même en future jeune maman nous fait nous fendre la poire, vivre la grosse marade, nous taper le cul par terre, tout ça quoi... et plus encore !
Ndlb : La poire, de par sa forme ronde, est souvent associée à la tête de quelqu'un. Lorsque quelqu'un rit, son large sourire sépare la tête en deux, comme si elle était fendue. D'où la très chouette expression se fendre la poire.
14:53 Publié dans L'Homme lit !, La culture, culte à Paris ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : penelope jolicoeur, josephine, penelope bagieu, tome 3, enceinte, bd, maman, bébé, grossesse, histoire drole, humour, editions jc gawsewitch, livre, culture, blogueuse, livre tendance |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook




















