03.05.2011

Lorsque je lis (des conneries)...

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... je ris.

Vous savez que je suis fan de Penelope (depuis toujours) ou de Margaux (encore plus depuis que je suis maman) alors forcément quand j'ai vu L'autobiographie d'une fille gaga entendez Diglee, je me suis laissée tenter.

Et bien j'ai compris que je n'étais de la même génération de cette jeune fille, certes à la jolie patte et à l'humour certain. Un quotidien, de moi, beaucoup trop lointain. Il faut dire que Lady Gaga me laisse indifférente (même si ses tenues nourrissent l'une de mes rubriques), je n'ai pas de soeur, je suis vieille et d'autant plus vieille que je ne suis plus nullipare en rien.

Enfin, je n'ai même pas pu retrouver dans ses croquis des similitudes avec ma propre jeunesse, à 1000 lieues des centres d'intérêt de la vingtenaire d'aujourd'hui.

En bref, sans nul doute, à offrir à votre petite cousine lycéenne mais croyez-moi, passés 28 ans et 1 enfant, faites vous à l'idée que vous avez passé l'âge.

11.01.2011

Lorsque je lis...

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La ballade de Lila K : un petit tour aux alentours de l'an 2110 ?

Vous êtes nombreux à connaitre déjà Blandine Le Callet pour sa comédie familiale grinçante, Pièce Montée récemment adaptée au cinéma. Ce n'était pas mon cas lorsque mon choix s'est porté sur La ballade de Lila K, dans un registre radicalement différent.

La ballade de Lila K est d'abord la voix d'une jeune femme, Lila, aux troubles certains. Internée, son dernier souvenir est celui d'hommes en noir l'ayant arrachée à sa mère. De cette parenté, elle ne trouvera plus aucune trace, dossier effacé, nom oublié, une consigne : se taire, et avancer vers la normalité.

Pas à pas, elle nous livre un récit émouvant, centré sur la force du lien et du pardon. Mais, par la voix de Lila, Blandine Le Callet ne se contente pas de nous toucher, elle nous alerte également sur un futur où tout n'est que sécurité, névrose, calcul et maitrise.

Un futur où les "fumer tue" et autres "manger 5 fruits et légumes par jour"de notre monde actuel (que nous jugeons déjà intrusifs)  ont laissé place à des "ayez 2 orgasmes par semaine", "ne faites pas d'enfant en dessous d'un certain revenu", "méritez de vivre Intramuros". Plus que des consignes, des ordres dont le non respect vous positionne tout droit sous l'oeil de Big Brother.

Le combat de Lila dans ce millénaire ultra-sécurisé ? Comprendre pourquoi sa mère qui pourtant l'aimait, elle le sait, a-t-elle pu en arriver jusqu'à nourrir sa fille de paté pour chat et à la séquestrer dans un placard.

La quête de Lila nous garde en haleine et sa finalité ne peut laisser indifférent. A lire. Absolumment.

Pour qui : les rêveurs, les empathiques, les psych-aholics, les angoissés de la sécurité

Pour pas qui : les membres du CCC (Comité contre les chats), les âmes sensibles qui pleurent devant les pubs Herta

Ndlb : Blandine Le Callet est née en 1969. Elle est maître de conférences à l'université Paris-XII et poursuit des recherches en philosophie ancienne et littérature latine sur les monstres dans la Rome antique (elle a publié un essai, Rome et ses monstres, paru en 2005 aux éditions J. Millon). Elle habite en région parisienne. Son premier roman, Une pièce montée, a remporté un grand succès auprès de la critique et du public en 2006. Il a reçu le Prix des lecteurs du Livre de poche en 2007.

23.11.2010

Lorsque l'Homme lit...

 

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Je sais ce que vous vous dites : enfin une critique sur le dernier Houellebecq, voilà un thème novateur. Oui, j'ai pensé qu'il était temps que toi, lecteur, tu aies un avis éclairé sur le dernier prix Goncourt. Parce qu'il y en a marre de ces journaleux qui se vautrent dans la complaisance et encensent TOUS l'ouvrage à Michel.

Oui et il n'y a pas qu'eux d'ailleurs : il y a moi aussi. Parce que mes amis je vous le confesse je suis un Houellebecqophile (il est bien ce mot, il doit rapporter des points au Scrabble, peut être même qu'il me donnera droit à une carte délire), je suis tombé dedans depuis la première page de "L'extension du domaine de la lutte", qui reste, pour moi, son chef d'oeuvre absolu. Je l'ai même vu en concert à l'époque où il déclamait ses poèmes sur fond de guitares électriques saturées (Route du Rock, St Malo au début des années 2000). Un fan quoi, limite ultra.

Donc comme tout le monde j'ai beaucoup aimé "La carte et le territoire", roman jubilitoire sur le marché de l'art mais aussi les vols low cost, l'addiction à la charcuterie et Jean-Pierre Pernaut. Comme tout le monde le sait, Michel a abandonné les scènes de cul très crues qu'on pouvait lire dans ses précedents romans pour augmenter ses chances de goncourisation.

Mais il s'est en revanche bien amusé aves ses contemporains les plus connus : Frédéric Beigbeder, Patrick Le Lay mais surtout l'animateur du 13h de TF1, dépeint comme comme un prophète visionnaire qui, le premier, avait prédit le retour à la ruralité. La soirée chez Jean-Pierre Pernaut (chapitre 12) est assez jouissive. Mais pas autant que les conversations entre le héros Jed Martin (drôle de nom, il doit y avoir une référence cachée, un jeu de mot ou une contrepétrie mais je cherche encore...), je disais donc les rencontres entre le héros et Houellebecq m'ont fait rire la nuit sous ma couette.

Oui mes amis, car ce roman est avant tout très drôle, en tout cas, c'est ce que j'en retiens. La cure de Prozac a enfin fait effet (au bout de 20 ans, il était temps) et notre Michel national a décidé de nous faire marrer et cela même s'il termine le livre déchiqueté, éparpillé façon puzzle (ma théorie : il avait pas dû avoir le temps de renouveler son ordonnance et il a dû replonger).

Bref, que tu bon. La seule chose qui m'embête c'est que Houellebecq est désormais "mainstream", qu'il va peut être finir comme Marc  Lévy et Alexandre Jardin ou pire, à emmerder des générations de lycéens qui se coltineront des explications de texte sur ses oeuvres et des fiches lectures en 3 parties.

 

Pour qui : tout lemonde, surtout si tu votes "chasse, pêche et traditions"

Pour pas qui : c'est grand public je te dis, même ta grand-mère elle va aimer !

 

Ndlb : tout ce que l'homme lit d'autres .

16.11.2010

L'une des premières à le lire...

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... et pourtant, l'une des dernières à écrire sur le sujet. Quel sujet ? Le Tome 3 de Pénélope voyons petit plancton !

Peu m'importe, en lectrice assidue de Pénélope, je ne passerai pas outre. Non de non ! Car s'il subsiste encore un ignare sur cette blogosphère qui ignore l'existence de Joséphine, il est de mon devoir de lui dire que le Tome 3 de la blondinette-célibataire-au-grand-esprit-mais-fesses-rebondies est de loin le meilleur.

Peut être est ce parce que je suis dans la cible que j'ai dévoré les bulles de cette fille jeune, soudainement enceinte, qui :

- fervente défenseur des fêtes avec alcool a pourtant troquer son unité à 40° pour du Champomy

- n'a que faire des histoires de célibataires de ses copines en mal d'amour (oui, les mêmes qu'elle adulait il y à peine un test de grossesse)

- ne rêve que d'épisiotomie, d'accouchement sans douleur et de rééduc du périnée toute la sainte journée

- ne veut pas basculer du côté obscur mais à déjà un bas de contension dans l'engrenage et un nombril qui veut voir du pays

Vous l'avez compris lecteurs chéris, Joséphine a changé de camp ! Si comme elle et moi, vous aussi, vous rirez aux larmes. Si vous êtes en couple, vous vous projetterez, en souriant, forcément. Enfin, si vous stagner encore au niveau 1 (=célib / que les chiennes de garde trésaillent à la vue de ces mots), vous la plaindrez en vous marrant, narquois, et serez confortés dans votre choix de vie (faire du vélib la nuit sous ecstasy avec Katerine, embrassez Maguy lors d'une soirée trop arrosée, boire des shots à travers votre t-shirt et autres chouettes habitudes qui s'emparent systématiquement de vous sous l'effet des vapeurs d'alcool). 

Qui que tu sois, tu l'as compris l'ami picoli, je te recommande vivement Joséphine qui même en future jeune maman nous fait nous fendre la poire, vivre la grosse marade, nous taper le cul par terre, tout ça quoi... et plus encore !

Ndlb : La poire, de par sa forme ronde, est souvent associée à la tête de quelqu'un. Lorsque quelqu'un rit, son large sourire sépare la tête en deux, comme si elle était fendue. D'où la très chouette expression se fendre la poire.

31.08.2010

Les mardis, je lis...

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Le Monde Rose : une BD très noire.

Lily Rose Penrose a le teint brouillé, les cheveux en bataille, la féminité de côté et est accro au silence presque autant qu'à la cigarette ou à l'amour destructeur... ou plutot au non amour car Lily Rose Penrose n'aime personne.

Elle ne sait plus très bien qui lui a légué cette haine de l'amour, sa mère qui l'a laissé aux mains d'un inconnu 1 nuit et 1 jour ou son père qui lui apprend à braconner des faisans. Quoi qu'il en soit, Lily Rose se dévoile sous les traits très sombres d'un Stéphan Plottès au fusain acéré et sous les textes dont la dureté n'a à envier que la noirceur.

A lire exclusivement lorsque votre journée s'est teintée de rose sous peine de broyer très vite du noir.

Ndlb : par Sylvie Doumet et Stéphan Plottes. 16 euros aux éditions Les Enfants Rouges.

Ndlb2 : oui, l'homme est une feignasse... Soit disant que parce que nous avons désormais un enfant, il n'a plus le temps ! Laissons le donc s'habituer un peu à sa nouvelle vie avant de mieux revenir.

08.06.2010

Lorsque l'Homme lit...

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"Souper mortel aux étuves" de Michèle Barrière : Viens casser la croute dans le 14e... siècle

Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans les étuves mal famées de la rue Tirechappe. Pour venger son mari, la jeune Constance va devoir mettre les mains dans la pâte et se faire engager comme cuisinière dans un bordel peu recommandable.

Voilà pour le pitch de ce roman policier médiéval... Enfin, on est loin du thriller, et pour tout vous dire, l'intrigue est un peu légère. D'ailleurs je vous dis déjà la fin, ça finit bien : méchants démasqués, amour retrouvé, honneur vengé. Non, l'intérêt ce roman c'est la découverte du Paris du 14ème siècle et ses ruelles sombres, une ville qui vit 24h sur 24 avec ses coupeurs de bourse, ses forts des halles (sans les halles), ses servantes qui vont acheter les poissons tout droit pêchés dans la Seine.

Mais la vraie originalité de ce roman, et le vrai motif de sa rédaction par Michèle Barrière, c'est le duel de cuisinier entre l'héroïne et Guillaume, son rival et maitre-queue du royaume. Car la romancière est avant tout journaliste culinaire et nous fait partager avec délectation son amour pour la cuisine du temps jadis. Et l'on apprend, oh surprise, que la cuisine de l'époque était légère et acidulée, colorée et facile à préparer. Maintenant je rêve d'un rost au verjus et de picada de roquette. Et en plus je peux les faire puisque toutes le recettes sont à la fin du bouquin !

En conclusion : pas forcément le meilleur roman du monde mais malgré tout fort distrayant. Une originalité que je voulais saluer !

Pour qui : Jean-Pierre Coffe, Lorant Deutsch, Taillevent, les fans d'un diner presque parfait.

Pour pas qui : Pierre Ménes, Ronald Mc Donald, Jean-Louis Gaudin, les adeptes de Picard.

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11.05.2010

Lorsque l'Homme lit...

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"La malédiction d'Edgar" par Marc Dugain : Maudit Edgar !

Comme je suis bon, généreux et que je pense chaque jour à irradier mon prochain d'une bonne dose de culture générale, j'ai décidé, cher lecteur, de te donner à lire un livre d'Histoire. Je t'entends souffler derrière ton écran "Ah les livres d'histoire c'est chiant, ça me rappelle l'école". Et oui cher lecteur, j'ai aussi le don de voir ce que tu fais derrière ton écran, et sans chatroulette qui plus est. Je lis dans toi comme dans un Télé 7 Jours !

Où en étais je ? Ah oui, l'Histoire. Mais ne t'inquiète mon petit Internaute velu, le livre n'est pas une vraie biographie de John Edgar Hoover, omnipotent directeur du FBI de 1924  à 1972 (oui oui, tu as bien lu mon ami calin, presque 50 ans à gouverner l'une des plus grosses agences politico-policière du 20ème siècle).

Marc Dugain crée un style mi-biographie mi-roman, un "bioman" si vous voulez (je suis le roi des jeux de mot moi ce soir, t'as vu ça ma petite virtualité joviale ?). Bref, l'auteur de la Chambre des officiers se met dans la peau de Clyde Tolson, éternel bras droit - et amant !- de l'infâme Edgar.

A travers ces 500 pages qui se dévorent d'un trait, on comprend pourquoi le bonhomme a tenu autant de temps à la tête du Bureau : année après année, il constituait de solides dossiers sur les uns et les autres de manière à se rendre parfaitement indispensable et surtout invulnérable, faisant et défaisant les Présidents. Je ne sais pas démêler le vrai du faux dans cette "romographie" (moins bien que bioman, non ?), alors j'ai envie de tout prendre au pied de la lettre : la vulgarité de Truman, l'assassinat de Marylin par le clan Kennedy, les facéties sexuelles de JFK, l'insolence de Bob Kennedy et les coups fourrés de Nixon.

Evidemment c'est très bien écrit, évidemment on adore détester John Edgar, évidemment vous allez le lire : je le veux !

Pour qui : les fans de la théorie du complot, de romans d'espionnage et ceux qui ont besoin de réviser leurs Présidents américains depuis 1924.

Pour pas qui : les fans de JFK (qui vont tomber de haut), le patron du KGB (oui, je sais, ça existe plus), les anti-américanistes primaires  

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27.04.2010

Lorsque l'Homme lit...

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"Darling" : Sale, moche et pervers, Jean Teulé s'éclate dans le glauque (mais pas nous!)

Jusqu'à présent, je ne vous ai parlé que de livres que j'avais aimés. Je suis parti du principe que je n'allais parlé que de livres qui méritaient d'être lus mais j'ai changé d'avis. Il est de mon devoir, chers lecteurs, de vous mettre en garde contre les livres moisis, ceux qui vous font perdre votre argent et votre temps. Le "Darling" de Jean Teulé est de ceux-la. Avec le petit plus produit qui fait plaisir : plein de petites scènes de viols et de tortures jusqu'à la nausée.

Bon, déjà, j'aurais du me méfier, un bouquin qui s'appelle "Darling" et qui présente en couverture une grosse vache, c'est clairement pas net. Mais on aurait pu penser à un livre loufoque, et comme j'aime bien le non-sens, je me suis dis "pourquoi pas ?". Cette erreur commise et 6 euros de gachés plus tard, j'ai pu entamer le lecture de cet immondice.

En deux mots, pour ceux qui voudraient quand même connaitre ce joli synopsis, il s'agit de l'histoire de Catherine, née dans une famille de pauvres agriculteurs normands, et qui rêve d'une vie meilleure et qu'on l'appelle "darling" (alors qu'évidemment, elle est grosse moche et stupide). Voilà pour le rêve de Cendrillon. Sauf que le prince charmant n'a pas de cheval blanc mais un camion, une radio CB, et qu'il boit.

Donc après une enfance passée à subir les coups de son père, la haine de sa mère et la mort (violente bien sûr) de ses deux frères, elle part avec son routier de mari vers une descente au sous-sol de l'enfer. S'en suit de nouveaux tabassages en règle (dont un au fer a repassé), des viols collectifs avec les amis de bistrot et un autre avec une pierre (oui oui un caillou). Je l'ai lu jusqu'au bout parce que je me suis dit "c'est pas possible, après tout ça y'a un happy end". Mais non mon cochon, tu continues à subir les délire pervers de l'auteur jusqu'au bout et l'histoire se termine dans une HLM avec un  autre routier.

Affreux de A à Z, l'un des pires livres que j'ai lu mais ce qui est le plus hallucinant, c'est qu'ils en ont fait un film avec Marina Fois dans le rôle titre en grand sur l'affiche. Et mettre la sympathique Marina à la place d'une grosse vache, là, vraiment Jean, c'est moche.

Pour qui : les détraqués, ceux qui ont une vie déjà pourrie et que cela rassure de voir qu'il y'a pire

Pour pas qui : tout les autres... et surtout la mère de Jean Teulé qui doit se demander à quel moment elle a merdé 

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24.04.2010

Une calamité de chat : une hilarité assurée

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Une fois encore, je repartais du Divan des livres plein les bras parmis lesquels Simon's Cat ou comment Simon's Tofield a croqué avec malice les manies abracadabrantes de ses 3 chats : Hugh, Jess et Maisie. Je défie quiconque qui a vécu avec un chat un jour de ne pas se reconnaitre dans ce portrait hilarant : réveil sursaut sous des pétrissements à hauts ronronnement, miaulements intempestifs devant la porte, monomaniaque des placards ouverts et j'en passe.

Bien évidemment, si vous n'avez jamais cotoyé de bêtes à poils, à miaulements et à griffes, vous resterez stoïque, tel l'Homme, n'ayant pas connu les joies du félin de compagnie. En revanche, si comme moi, vous avez passé votre enfance aux côtés de serial-ronronneurs, je vous garantie l'esclaffade, la grande, la vraie... prenez cela comme une bonne séance de rigologie à moindre coût (il parait que c'est branché dixit le dernier Elle).

Et pour vous apâter, tel le chat entendant la boite de croquettes bouger d'un centimètre, voici de quoi vous mettre en appétit :

 

Simon's Cat par Simon Tofield - 14,90 euros  - aux Editions Fleuve Noir. Plus d'info sur le site officiel de Simon's Cat.

Ndlb : plus de culture ici.

13.04.2010

Lorsque l'Homme lit...

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Un peu de romantisme catalan avec L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafòn.

Je ne sais pas pour vous mais pour moi, une fois sur deux, la décison d'achat d'un nouveau roman se fait uniquement sur la couverture. Et sur celui-ci j'avoue que j'ai été d'entrée attiré par cette belle photo sépia de cet homme et de cet enfant marchant dans le brouillard. Rarement couverture n'aura aussi bien donné le ton d'un ouvrage.

Si vous aimez les grandes fresques familiales, les récits qui courent sur plusieurs années et les personnages hauts en couleurs, alors ce livre est pour vous. Dans ce magnifique roman qui combine à merveille émotion et suspens, on suit Daniel Sempere petit garçon convié par son père à suivre un étrange rituel : pénétrer dans une bibliothèque secrète pour choisir LE livre inconnu qui l'accompagnera toute sa vie.

Ce faisant, le petit gars découvre un auteur dont jamais personne n'a jamais entendu parlé mais qui soulève bien des intérêts autour de lui. Daniel va enquêter toute sa jeune vie pour savoir qui est cet auteur, le tout sur fond de guerre d'Espagne et de montée du franquisme. Ce gros pavé (627 pages) se lit presque d'un trait, mais comme je suis magnanime, je vous laisse faire un pause toutes les 100 pages (ne me remerciez pas).

En me renseignant sur Internet j'ai vu que ce livre que je croyais confidentiel est en faite un des gros buzz du moment. Et je comprends tout à fait pourquoi. Je n'ai lu que des critiques positives à son sujet mais je n'ai pas peur d'enfoncer des portes ouvertes (c'est tout l'honneur du blogueur) et d'en rajouter une couche pour vous enjoindre à vous délester de 8 euros pour vous évader vers cette épopée catalane.

Note à l'attention de ceux qui ont déjà lu ce livre  : pour ma part j'ai une très nette préférence pour Fermin, l'assistant libraire grandiloquent et grand mangeur de Sugus. Et vous ?

Pour qui : les fleurs bleues, les amoureux de Barcelone, ceux qui arrivent à suivre les romans avec plus de 5 personnages

Pour pas qui : les champions de World of Warcraft, les franquistes, les anémiques qui ne peuvent porter plus d'un magazine à bout de bras

Ndlb : tout ce que l'Homme lit d'autres ici.

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